Ainsi Nature me dispose telle est la vincienne épigraphe que je plaçai au frontispice de mon premier livre.
178 Gabriel Matzneff, Les Passions schismatiques modifier Les femmes sont ainsi faites, et nous trouver des femmes seules avec numéro de téléphone devons soit les accepter telles qu'elles sont, soit nous résoudre à ne plus aimer que les garçons.
Certains hommes sont à certaines femmes, et tous les hommes sont à toutes les femmes, dans certaines circonstances ce que l'oxygène est au potassium.Pomone payant tribut à Arachné : voilà une allégorie que le les femmes cherchent des hommes à xalapa Véronèse pouvait peindre à la voûte du Vestiaire.Mais sa voix était émue.1293 Renée Dunan, La Culotte en jersey de soi, 1923 modifier Vous abrutissez les fillettes de défenses et les jeunes femmes de licences.Car qu'une femme pleure, une autre pleurera, Et toutes pleureront tant qu'il en surviendra.Presses de la cité, 1969,. ."Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire.".Ce terme de puissance doit donc s'entendre dans son sens aristotélicien, comme le contraire de l'acte.Les jambes lisses et glacées de soies claires, trépidantes ou croisées, voluptueuses ou rigides donnent à la conversation amusée et cynique leur discrète salacité, courbes turgides des mollets affilés descendant aux chevilles étroites ; carresses des jarrets entrelacés, plénitude d'une chaire ambrée transparente sous le lacis.Quelles saveurs acquiert femmes à la recherche pour la bite ainsi son opulence!L'aventure c'est l'aventure modifier Jacques : Si j'aime les hommes, c'est pas tellement parce que c'est des hommes, mais c'est surtout parce que c'est pas des femmes.«Agora 2009 ( isbn partie Discours sur la question proposée par l'académie de Châlons-sur-Marne,. .41 Arthur Schopenhauer modifier Chez les peuples polygames chaque femme trouve quelquun qui se charge delle, chez nous au contraire le nombre des femmes mariées est bien restreint et il y a un nombre infini de femmes qui restent sans protection, vieilles filles végétant tristement.L'heure des huîtres côterouges sonnera bientôt pour nous.Ce sont débris d'un âge d'or.
Perdita, dit le poète qui, à voir ainsi tout sanimer autour de lui selon sa pensée, sentait courir par tout son être une sorte de félicité intellectuelle, ne vous semble-t-il pas que nous suivons le convoi de lÉté, de la Saison morte?
Parfois, vous renouvelez dans mon esprit lémerveillement de ce statuaire qui, ayant transporté le soir dans le temple les simulacres des dieux encore chauds de son travail et pour ainsi dire encore adhérents à son pouce plastique, le matin daprès les revit dressés sur leurs.





L'empire du silence,. .

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