les femmes de l'amérique qui veulent se marier

Elles lui en veulent et le quittent douloureusement.
Il doit tout lui offrir!» Toutes les femmes américaines sont-elles des dominatrices?
Je conviens dune chose toutefois: leuropéisme (je parle de lidéologie hégémonique qui soutient la construction européenne) représente une forme dadaptation à leuropéenne de cet impérialisme humanitaire.
De nombreux hommes ne comprennent pas, se contentant trop dêtre simplement "là et de perpétuer la routine familiale.Ce sont des femmes qui veulent avant tout se réaliser elles-mêmes.Les femmes ne notent pas encore leur mari, mais cest tout comme!Cest oublier lexpérience européenne de la religion, qui a jeté les peuples les uns contre les autres, qui peut aussi déchirer les nations en conduisant certaines dentre elles aux portes de la guerre civile.On peut donc dire quon se sépare comme on a vécu.Les Latines ne sont pas comme cela.» Stan, un mature à la recherche pour relation au guatemala industriel, ajoute : «C'est un pays qui a longtemps manqué de femmes et ne s'en est pas remis.Luniversalisme américain peut vite devenir un impérialisme.Tout cela pour dire : «OK, c'était sympa!».Car, entre ces cultures éloignées, l'angoisse d'être toujours étranger à celui ou à celle que l'on aime est réelle.Cela avait fonctionné un mois ou deux.LAmérique a sauvé lEurope à trois reprises au vingtième siècle.Tu devrais assister à un mariage aux États-Unis.Le week-end, je vais chez le marchand de légumes en débardeur, avec une casquette sur la tête!».Les élites européennes ont essayé de croire au multiculturalisme pendant deux générations.Je lui demande de me raconter une femme américaine.Lorsqu'un les femmes cherchent des hommes à salerno scandale éclate, parce qu'un homme politique trompe sa femme, le mari est un pauvre type, l'épouse est admirable.Ces brutes, au XXIe siècle, prennent goût à leur indépendance.La panoplie de cette rupture est rituelle.
Les journaux publient les courriels crus, mal tournés, ridicules, qu'il a échangés avec la jeune femme.

Sylvie Benissan, présidente de la branche togolaise de lAfrican Women Entrepreneuship Program (Awep-Togo).


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