« Si on retrouvait, en effet, un je cherche des femmes relation stable portrait fidèle des femme cherche homme arezzo débauches de Néron dans le les femmes de goias, brésil Pétrone qui nous reste, ce livre serait un des morceaux les plus curieux de l'auteur.
Non seulement l'époque où vivait Pétrone, non seulement le temps et le lieu où se passe le roman sont discutés, mais on n'est d'accord ni sur l'identité de l'auteur, ni sur le but de son oeuvre, ni sur l'authenticité d'une notable partie des fragments qui.Ces gens sont dessinés d'un trait, vautrés autour d'une table, échangeant d'insipides propos d'ivrognes, débitant de séniles maximes, d'ineptes dictons, le mufle tourné vers le Trimalcion qui se cure les dents, offre des pots de chambre à la société, l'entretient de la santé de ses.La satire de Pétrone est un mélange de bon et de mauvais, de moralités et d'ordures ; elle annonce la décadence du siècle qui suivit celui d'Auguste.Audiebatque referentes, nihil de immortalitate animae, et sapientium placitis, sed levia carmina et faciles versus.Bien d'autres points restent obscurs clans les aventures passées des deux mauvais compagnons.Enfin, l'identification des deux Pétrone ne date que du XVIe siècle, et Pithou, qui en est l'auteur, ne la donne que pour une simple conjecture.» Ces préoccupations littéraires, semblent indiquer que le remaniement que nous constatons est dû à un écrivain ou à un professeur qui, poursuivant un but très spécial et très précis, a pu altérer profondément le texte pour ne garder que ce qui était.Lucien, tout ingénieux qu'il est, devient grossier sitôt qu'il parle d'amour.Ainsi les ironies de Pétrone auraient servi d'amorce à tous les cauchemars mystico-lubriques de la décadence dont la platitude malsaine et lugubre, sans esprit ni style, nous paraît indigne de notre auteur.Pétrone parodie certainement les choses de la religion et quand il semble parler sérieusement des mystères de Priape, d'expiations, de revenants et de sorcières, il faut d'abord se demander s'il n'y a pas eu interpolation.Dans les fragments authentiques, rien de ce qui précède le lambeau, le plus anciennement publié, du Festin de Trimalcion n'empêche d'admettre une pareille conjecture.Né dans un pays étranger, vraisemblablement dans la Grèce, par les suites de quelque exploit, pareil à ceux dont nous avons vu Encolpe réduit à se vanter, il avait été forcé de s'expatrier ; et, pour lui, le lieu, quel qu'il fût, où dans.Mme de Sévigné ne s'est pas montrée plus indulgente envers l'auteur de Phèdre et d'Athalie.Cette maladie qu'il a de composer hors de propos, même in vicinia mortis ( 22 ) ; sa volubilité à dire ses compositions en tous lieux et en tous temps répond à son début ridicule : Et ego, inquit, poeta sum, et ut spero, non.
Cette cour-là était comme une école de voluptés recherchées, où tout se rapportait à la délicatesse d'un goût si exquis.
« Nodot a rempli les lacunes de ces fragments, et a cru tromper le public.




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